La brochure nouvelle est arrivée

Synthèse des raisons de notre engagement, la nouvelle brochure de l’ APPRAI est disponible ici.

Alors qu’avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et du Département de la Loire, le village de Pommiers connait un renouveau économique et touristique (travaux d’embellissement du bourg, modernisation du camping et réouverture du restaurant, Festival musical du Forez, etc…), qu’un projet de MARPA est à l’étude (Maison d’Accueil Rurale pour Personnes Agées) et que de jeunes ménages s’installent, l’implantation de 12 éoliennes de 180 mètres de haut, envisagée par le promoteur Vents d’Oc et situées pour les plus proches à moins de 1500 mètres du vieux village médiéval (site clunisien classé, sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle) et des lotissements du bourg, parait totalement décalée et incompatible avec une ambition retrouvée de rayonnement local et de qualité de vie et du vivre-ensemble sur le territoire communal.

C’est pourquoi avec l’APPRAI, dites STOP aux ÉOLIENNES à Pommiers et Amions !!!

Brochure à télécharger ici et à distribuer autour de vous sans modération !

Contact : APPRAI – 669 Chemin de Dague – 42260 POMMIERS
06 51 07 32 91
contact@apprai.fr

Une éolienne en feu dans le Morbihan

D’après l’article de Ouest-France daté du 25 juin 2019, les causes de l’incendie sont encore indéterminées, mais il est probable qu’il soit lié de près ou de loin aux fortes chaleurs de l’épisode caniculaire de ces derniers jours.

En janvier 2019, Ouest-France relatait déjà un autre incendie d’éolienne en Loire-Atlantique, au Sud de Nantes : en plein hiver, c’était la couverture en fibre de verre entourant la structure de la nacelle (dans laquelle se trouve la génératrice qui produit l’électricité à partir de la rotation des pales) qui s’était enflammée, incident pouvant être lié à un problème d’ordre mécanique, électrique ou à une surchauffe.


Le moteur de l’éolienne, situé à une hauteur de 50 m, a pris feu dans la nuit du mercredi 2 au jeudi 3 janvier 2019 | FRANCK DUBRAY / OUEST-FRANCE

Et Ouest-France encore, en 2003, titrait « Les éoliennes prennent feu ! » suite à un incendie de 2 éoliennes dans la Drôme :

Deux éoliennes ont pris feu | afp

Comme signalé dans l’article à propos de l’incendie dans la Drôme, il y a de grandes craintes, en cette période caniculaire, que des incendies de centrales éoliennes implantées sur des sites forestiers se traduisent par l’extension du sinistre aux massif environnants.
Sans oublier que les fortes chaleurs augmentent également les risques d’orages violents et que les éoliennes, de part leur grande taille, attirent particulièrement la foudre, ce qui accroît d’autant les risques d’incendie des génératrices et les départs de feu sur la végétation environnantes lors de la chute des débris.

Ainsi, comme tout le monde a plus le constater ces derniers jours, quand il fait chaud, la plupart des éoliennes sont à l’arrêt : soit parce qu’il n’y a pas assez de vent, soit parce que les risques d’incendie par la foudre ou une surchauffe sont importants.

Et ceci est prouvé par les chiffres : le 28 juin à 15 heures, alors que la barre des 40°C était localement dépassée sur une large partie sud du pays, les  éoliennes industrielles raccordées au réseau n’ont fourni que 1.529 MW, c’est à dire qu’elles n’ont même pas réussi produire le cinquième (17%) de l’énergie nécessaire pour faire tourner les climatiseurs présents dans les 3,1% de logements français qui en sont équipés (961.000) et dont la puissance installée est estimée à  8.745 MW (chiffres de l’ADEME).

Production électricité par filière le 28 juin 2019 à 15 heures – RTE Eco2mix


La production intermittente des éoliennes est particulièrement aléatoire (contrairement au solaire) et ne permet de faire face ni aux vagues de chaleur ni aux vagues de froid (car en période de grand froid les éoliennes sont arrêtées parce que les pales gèlent et se couvrent de glace…), c’est-à-dire aux moments critiques où l’électricité d’un pays devient vitale.

Pourquoi le gouvernement s’acharne-t’il donc à vouloir poursuivre coûte que coûte l’installation de ces ventilateurs géants, inutiles et coûteux pour l’Etat et le contribuable, anomalies industrielles dans des sites naturels ou historiques qui font la renommée touristique de notre territoire ?

La Commission d’enquête parlementaire sur « l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique » poursuit ses travaux

Depuis début Mars 2019, la commission d’enquête parlementaire présidée par le député Julien Aubert et composée de députés de toutes les tendances politiques, auditionne les personnalités qui comptent dans le domaine de l’énergie en général et des énergies renouvelables en particulier.

Les auditions (publiques) et les comptes-rendus sont librement accessibles sur le site de l’Assemblée nationale.

On peut mentionner notamment l’audition de Jean-Marc Jancovici, Consultant indépendant en énergie et expert reconnu :

(Vidéo accessible sur YouTube – Durée : 1h40′)

et celle de Ludovic Grangeon, Expert-conseil et du membre du collectif Allier Citoyen :

(Vidéo accessible sur le portail de l’Assemblée nationale – Durée : 1h52′)

Le département de l’Allier continue d’être à la pointe de la lutte contre le développement anarchique de l’éolien terrestre sur son territoire, puisque après le vote d’une motion par le Conseil départemental en Juin 2018, une députée « La République en Marche » de l’Allier, Mme Bénédicte Peyrol, fait partie des membres de la Commission Aubert, et qu’une autre députée LRM de l’Allier, Mme Laurence Vanceunebrock-Viallon, commissaire aux Affaires Sociales, a interpellé le ministre de l’Ecologie par courrier le 15 Mai 2019 : dans sa lettre, elle alerte le ministre sur le désastre que représente le déploiement massif et précipité de parcs éoliens dans son département sous couvert de l’urgence de la transition écologique (plus de 50 projets éoliens à l’étude dans l’Allier), sur les méthodes douteuses des promoteurs, le coût global pour la société et les destructions de la biodiversité.
Les paysages bourbonnais sont très similaires aux nôtres, tout comme les modèles économiques de nos territoires, où de gros efforts sont faits pour le développement touristique et la mise en valeur du patrimoine : on ne peut donc que saluer et se féliciter de l’implication de nos voisins contre des solutions énergétiques inadaptées à des territoires peu ventés et imposées sans concertation avec la population (…et déplorer par la même occasion la passivité de nos élus sur le sujet !).

La mise en place de la commission d’enquête parlementaire sur la transition énergétique est particulièrement pertinente, alors que le projet de Programmation Pluriannelle de l’Energie (PPE), présenté début Mars 2019 par le gouvernement, prévoit le triplement de la production d’électricité éolienne d’ici 2028 et que les français viennent de subir au 1er Juin 2019 une augmentation historique du prix de l’électricité (5,9%), dont une part importante est constituée par des taxes destinées à subventionner les énergies renouvelables.

Le champ d’étude de la commission d’enquête est large : elle s’intéresse au mode de financement de la transition énergétique (notamment la question de la contribution au service public de l’électricité – la CSPE évoquée ci-dessus, qui apparaît sur la facture électrique des ménages ), à l’impact des augmentations successives de la composante carbone des prix des carburants (sujet à l’origine de la colère des gilets en jaune fin 2018), aux énergies renouvelables (notamment l’éolien), ainsi qu’aux questions d’économies d’énergie.

Le rapport de la commission d’enquête sera présenté en Juillet 2019 : il va sans dire qu’il est très attendu !

La Transition énergétique allemande : un exemple à ne pas suivre…

Dans son numéro du 4 Mai 2019, le magazine allemand d’investigation Der Spiegel (équivalent des magazines français Le Point ou L’Express) consacre un dossier complet à la transition énergétique mise en œuvre à marche forcée en Allemagne depuis deux décennies : « Travail bâclé en Allemagne » est la traduction du titre de couverture et le « Blackout vert » celle du titre du dossier, ce qui donne la mesure des désillusions des citoyens allemands par rapport à ce sujet particulièrement sensible dans un pays où le parti écologiste participe à la vie politique depuis 50 ans.

Lire ci-dessous l’analyse du dossier faite par le journaliste et économiste Philippe Manière :

« Transition énergétique allemande : le fantasme fait place à la gueule de bois »

En Allemagne mais aussi partout ailleurs, l’enthousiasme écologiste béat des dix années passées cède la place à un examen plus rationnel du rapport coût-avantage de chaque énergie et du bien-fondé de la « transition ». Celui-ci est bien plus douteux qu’on pensait…

Couverture du Spiegel consacré à la transition énergétique allemande

« Travail bâclé in Germany ». Voilà à peu près ce que signifie le titre de couverture du tout dernier numéro du Spiegel, le plus puissant hebdomadaire allemand. En arrière-plan, on voit une forêt d’éoliennes cassées et de pylônes électriques déconnectés. Une image évidemment exagérée, mais qui en dit long sur la conscience qu’a aujourd’hui l’opinion allemande de l’échec de l’ »Energiewende », ce basculement énergétique décidé par notre voisin au début du millénaire et radicalement accéléré en 2011 après l’accident de Fukushima, qui avait amené la chancelière allemande, Angela Merkel, à décider la sortie de son pays du nucléaire. Dès 2018, l’Allemagne avait dû admettre que ses objectifs de réduction d’émission de gaz à effet de serre ne seraient pas tenus dans les délais annoncés –elle avait même ouvert de nouvelles mines de charbon… Aujourd’hui, les experts sont en mesure de dresser un bilan des huit premières années de la transition accélérée voulue par Berlin, et il est à peu près désastreux. « Tout le projet est en train de dérailler », écrit le Spiegel.

Image extraite de la galerie-photos du Spiegel : éolienne et centrale à charbon

Exagéré ? L’Allemagne a investi depuis 2010 plus de 30 milliards par an dans le basculement et l’on prévoit une facture globale de plus de 500 milliards à l’horizon 2025 –pour partie constituée de subventions et crédits publics, pour le reste financé par les ménages et les entreprises sous forme de hausse de prix. Une étude chiffre même à plus de 3.000 milliards d’euros (oui, 3.000 milliards!) les investissements requis d’ici à 2050, si l’Allemagne persiste dans son intention d’accroissement de la part du solaire et de l’éolien dans son mix énergétique. Des sommes faramineuses. Or, le résultat est spécialement déprimant: malgré les centaines de milliards déjà mis sur la table, les émissions de gaz à effet de serre de l’Allemagne sont au même niveau… qu’en 2009. L’Allemagne s’est certes hérissée d’éoliennes et elle accueille des milliers de km2 de panneaux solaires. Mais beaucoup ne sont pas reliés au système de distribution, ou pas convenablement, faute que le réseau ait suivi. En outre, là où elles sont connectées, ces installations ne couvrent les besoins que de manière intermittente (pas de solaire la nuit, pas de vent quand il ne souffle pas…) ce qui requiert, en complément et faute que le stockage soit rentable ou même possible, des capacités complémentaires souvent fossiles (affreux charbon et horrible lignite en tête). Une bérézina.

Alors que le modèle allemand est si souvent montré en exemple par les gouvernements français, souhaitons que ce dernier fasse preuve cette fois de clairvoyance et mette enfin un frein aux projets industriels éoliens sur le territoire français !



Tweet du député Julien Aubert, président de la commission d’enquête parlementaire sur la transition énergétique :



Sources :
Cliquer
ici pour accéder à l’article en ligne de Philippe Manière.
Cliquer
ici pour télécharger la traduction française du dossier de Der Spiegel.
Cliquer
ici pour accéder au dossier en anglais sur le site international de Der Spiegel.
Cliquer
ici pour accéder au dossier original de Der Spiegel en allemand.

Propositions des Fédérations anti-éoliennes au Ministre de la Transition écologique et solidaire

La Fédération Environnement Durable (FED) et Vent de Colère (fédérations nationales regroupant plus de 1300 associations anti-éoliennes françaises et auxquelles adhère l’APPRAI), ainsi que la Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique en France (SPPEF) ont été reçues au Ministère de la Transition écologique et solidaire le Lundi 15 Avril 2019 pour exposer leurs propositions et demandes concernant les éoliennes terrestres.

En effet, le projet de révision de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), publié début Mars 2019 et qui fixe les objectifs de la politique énergétique française jusqu’en 2028, annonce le triplement de l’éolien terrestre à l’horizon 2030 : cet objectif est en contradiction totale avec les éléments annoncés par le Président de la République dans son discours du 27 Novembre 2018 (c’est-à-dire en plein crise des Gilets jeunes…) relatif à la stratégie et à la méthode pour la transition écologique,
en particulier :

  • la volonté de concertation et le souhait que toutes les associations intéressées puissent participer ;
  • l’affirmation que la transition ne devait pas se faire à n’importe quel prix et qu’elle doit prendre en compte les sensibilités et une logique paysagère ;
  • le refus d’une transition écologique qui rendrait encore plus difficile la situation des habitants des zones rurales et périurbaines ;
  • l’affirmation que la transition écologique doit se faire avec le souci des dépenses publiques et du pouvoir d’achat des français : « L’Europe de l’énergie, ce sont des factures allégées pour tous les Français. ».

C’est pourquoi les représentants des opposants à la politique éolienne envisagée dans le projet de PPE ont souhaité rappeler au gouvernement les demandes ci-dessous, portées par un nombre toujours plus grand de citoyens français (70% des projets d’implantation de parcs éoliens terrestres en France sont attaqués en justice) :

  • Droits fondamentaux des citoyens :

Demande d’annulation des décrets Lecornu (de Décembre 2018) :
qui constituent une régression historique du droit français de l’environnement protégeant les citoyens :

  • en supprimant le double degré de juridiction dans le contentieux éolien ;
  • en réduisant à 15 jours le délai d’étude des projets éoliens par l’administration ;
  • en remplaçant les enquêtes publiques par une simple participation par voie électronique pour toutes les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), notamment les éoliennes.

Des requêtes ont été déposées devant le Conseil d’État par plusieurs collectifs (dont la FED, Vent de Colère, Vieilles Maisons Françaises, etc…).

  • Economie :

Demande de suppression des avantages financiers à la filière éolienne :
Le triplement de l’éolien terrestre va conduire à une hausse considérable du tarif réglementé de l’électricité en France (déjà +5,6% annoncés par François de Rugy pour l’été 2019…) , à la faillite virtuelle de l’opérateur national EDF et à la perte de compétitivité des industries françaises, entraînant la suppression de milliers d’emplois.
Les subventions considérables et les tarifs très avantageux de rachat de l’électricité éolienne ont été dénoncés par la Cour des comptes dans son rapport de Mars 2018 ; ils permettent à des fonds d’investissement internationaux de s’enrichir au détriment de l’économie française, et ceci sur du très long terme (au-delà de 2050).
Des requêtes en Conseil d’État et des plaintes devant la Commission de Bruxelles ont été déposées sur ces sujets par plusieurs collectifs.

  • Santé des riverains :

Demande de publication d’un décret pour augmenter la distance minimale d’implantation des éoliennes terrestres par rapport aux habitations :
Au minimum à 1000 mètres et idéalement à 10 fois la hauteur en extrémité de pale (comme c’est déjà le cas dans plusieurs länders allemands).
En effet la réglementation en vigueur actuellement, qui fixe la distance minimale à 500 mètres des habitations, date d’une époque où les éoliennes mesuraient de 70 à 90 mètres ; aujourd’hui les éoliennes installées mesurent 180, 210 voire 240 mètres et cette distance de 500 mètres n’est plus suffisante pour garantir la santé et la sécurité des biens, des personnes et des animaux (bruit, infrasons, projections de débris, chutes, incendies, etc…).

  • Environnement :

Démantèlement des éoliennes :
Demande d’annulation du décret du 26 Août 2011 relatif à la « remise en état et à la constitution des garanties financières » pour les installations éoliennes et demande d’abrogation de l’article 515-106 du code de l’environnement :
en effet ces 2 textes imposent des contraintes dérisoires aux exploitants pour le démantèlement des installations éoliennes terrestres en fin de vie (50 000 € par éolienne alors que le coût réel est évalué à plus de 400 000 €), ce qui ne garantit pas le recyclage de ces déchets industriels colossaux.
En cas d’absence de réponse satisfaisante du gouvernement, une plainte sera déposée avant l’été 2019 auprès du Tribunal de Paris pour inaction contre la pollution du territoire métropolitain par les déchets que représentent les éoliennes industrielles.

  • Moralisation de la vie politique :

Audit complet et indépendant de la filière éolienne :
C’est une des missions de la Commission parlementaire en cours actuellement que de faire la lumière sur d’éventuels circuits financiers de corruption, blanchiment et prises illégales d’intérêts et sur d’éventuelles relations entre le monde des industriels de l’Éolien et des élus ou fonctionnaires de l’état.

L’APPRAI soutient le travail de veille de la FED, Vent de Colère et d’autres associations et collectifs citoyens concernant les mesures en matière d’énergie et de transition écologique, envisagées par le gouvernement dans le cadre de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie ou qui seront annoncées par le Président de la République à l’issue du Grand Débat.

Plus que jamais, restons vigilants et mobilisés contre l’implantation massive d’éoliennes sur le territoire national et celui de la communauté de communes des Vals d’Aix et d’Isable !

Le Cheval blanc : en piste, c’est parti !

Après une soirée d’inauguration réussie le Vendredi 22 Mars, le bar associatif du Cheval Blanc a démarré ses activités à Saint-Germain-Laval depuis le Mercredi 3 Avril 2019.

Animé par le marionnettiste de la compagnie TURAK, le spectacle d’ouverture était à l’image de ce que veut être le lieu : drôle, poétique, ouvert à tous et convivial…

Spectacle d’ouverture par la compagnie Turak

En attendant l’aménagement de son local définitif – la belle maison à colombages sur la place de la mairie, Le Cheval Blanc est installé provisoirement à 100 mètres de là, dans la Maison paroissiale, située au 365 Boulevard des Vingtains, dans le vieux bourg de Saint-Germain-Laval.

Bienvenue au Cheval Blanc !

Ouvert du Mercredi matin au Samedi soir minuit, le bistrot du Cheval Blanc propose des boissons locales bio et des apéros dînatoires, un espace détente avec des livres et des jeux (baby-foot, billard, fléchettes, jeux de sociétés… ), ainsi que des animations culturelles régulières à destination des petits et des grands (ateliers de poésie, de dessin, contes, soirées musicales, débats et rencontres thématiques… ).

Horaires d’ouverture :
Mercredi : 08:00 – 12:00
Jeudi : 16:00 – 22:00
Vendredi : 16:00 – 23:00
Samedi : 09:00 – 24:00

Programme des prochains événements :

Mercredi 17 Avril 2019 : Après-midi enfants 15h
« Les douceurs de pinprunelle » conte
« Comptines en pioche » duo musico-animalier
Goûter
Au chapeau pour les artistes…
Samedi 11 Mai 2019 : Soirée DJ Set à partir de 21h
« Femmes aux fourneaux » / Chauffer le dancefloor / Lyon
http://mixcloud.com/femmesauxfourneaux/
Soirée prix libre
Mercredi 5 Juin 2019 : Spectacle de magie ONE Magic Show
15h : pour enfants
19h : Mentalisme et magie pour adultes
Au chapeau pour l’artiste…
Samedi 22 Juin 2019  : Fête de la musique
Amazigh, musique kabyle libre / Roanne
et Phat Dat, pop frenglish / Saint Germain Laval et ailleurs
https://www.youtube.com/watch?v=GrDs5Z9VKAE/
Gratuits


Contacts :
Association Le Cheval Blanc
88 place de la Madeleine – 42260 Saint-Germain-Laval
Téléphone : 07 82 95 51 – 06 85 23 72 09
Email : contact@bar-lechevalblanc.fr

Pour en savoir plus, voir ci-dessous la description détaillée du projet associatif :

(Cliquer ici pour télécharger la brochure du Cheval Blanc)

Alors tous en selle et au galop pour découvrir au plus tôt ce lieu enthousiasmant !

Une date à marquer d’une pierre noire dans la politique énergétique française…

Le 14 Mars 2019, la production d’énergie éolienne française a battu un record : selon RTE (Réseau de Transport d’Electricité), et grâce à une météo particulièrement ventée, la production d’énergie éolienne hexagonale a atteint la quantité record de 12 Gigawatts/heure (GWh) d’électricité de 14h à 15h (voir le site de RTE :
https://www.rte-france.com/fr/eco2mix/eco2mix-mix-energetique ).

Mais cette « bonne nouvelle » saluée par la Presse mérite d’être examinée en détail :
en effet, la France est contrainte de vendre son excédent d’électricité, impossible à stocker, lorsque les éoliennes produisent inopinément plus que ses besoins propres.
Ce surplus énergétique éolien est vendu à l’export au prix du moment sur le marché européen de gros de l’électricité EPEX SPOT (bourse des marchés spot de l’électricité européenne, qui regroupe la France et les 6 pays auxquelles elle est interconnectée : Angleterre, Belgique, Allemagne, Suisse, Italie et Espagne).

Or, comme l’explique Jean-Marc Jancovici (Consultant indépendant Energie-Climat) lors d’une intervention auprès de la Commission d’enquête sénatoriale sur le coût réel de l’électricité, au niveau du continent européen,

en gros ou bien vous avez une dépression atlantique et toutes les éoliennes produisent, qu’elles soient en Espagne, en Allemagne, en France, en UK, etc…, ou bien vous êtes en régime anticyclonique et vous avez un peu de vents résiduels à Gibraltar, dans le couloir rhodanien, etc…


Puissance injectée heure par heure sur le réseau par l’ensemble des éoliennes d’Europe,
entre le 1er septembre 2010 et le 28 mars 2011.
L’effet de « foisonnement » n’est clairement pas constaté à l’échelle du continent européen : il n’y a pas compensation de la baisse ici par une augmentation là…
Source : Hubert Flocard, Sauvons le Climat, novembre 2011

C’est à dire que quand le vent souffle fort, il souffle fort sur toute l’Europe, donc que la production électrique éolienne est excédentaire dans toute l’Europe, et que par conséquent son prix sur le marché EPEX SPOT à ce moment-là est en chute libre : soit 29 €/MWh le 14 mars 2019.

Or, cette électricité, l’Etat Français finance son rachat aux industriels éoliens au prix contractuel minimum de 80 €/MWh.

La consultation du site de RTE permet de mettre en évidence que le 14 mars 2019, l’éolien a produit 252 GWh de 0 à 24 h, dont 239 GWh ont été instantanément exportés.

Il faut rappeler ici que, par le biais des taxes appliquées sur la facture d’électricité (CSPE) et les 2 € versés aux promoteurs éoliens à chaque plein de carburant (TIPCE), ce sont les français qui payent la différence entre le prix d’achat (80 €) et le prix de vente (29 €) de l’électricité éolienne.

La date du 14 mars 2019 est donc bien à marquer d’une pierre noire, car c’est effectivement celle d’un record :
c’est le jour où l’éolien aura coûté plus de 11 millions d’Euros aux Français !

Et c’est une information intéressante à méditer par les parlementaires de la Commission d’enquête sur la transition énergétique, qui a prévu de plancher sur « l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique » : en effet, écraser les français sous des taxes énergétiques qui s’appliquent le plus durement sur les plus défavorisés et les habitants des territoires ruraux, pour rémunérer grassement les industriels éoliens étrangers, ce n’est pas vraiment ce qui s’appelle de la justice fiscale…

(Source : Collectif Energie & Vérité)

L’APPRAI contribue au Grand Débat National

L’APPRAI a apporté des contributions dans 3 thèmes du Grand Débat : Transition écologique, Démocratie et citoyenneté, Fiscalité et finances publiques.
Ci-dessous le détail des contributions :

  • Transition écologique :
    • Demande d’un moratoire sur l’implantation des parcs industriels éoliens terrestres, en vertu du principe de précaution, jusqu’à la réalisation et les conclusions d’une étude épidémiologique nationale à grande échelle sur les effets des infrasons éoliens sur la santé des hommes et des animaux.
    • Demande de la prise en compte des recommandations du rapport de la Cour des comptes de Mars 2018 concernant le subventionnement de l’éolien terrestre : démesuré, inefficace et impactant le budget de l’Etat au-delà de 2030.
    • Demande de l’application d’une distance de sécurité de 10H autour des habitations (c’est à dire 10 fois la hauteur totale des engins) pour l’implantation des éoliennes terrestres : en vertu du principe de précaution et en remplacement de la distance actuelle de 500 mètres (alors que les engins atteignent désormais des hauteurs supérieures à 200 mètres).

(Cliquer ici pour accéder au détail de la contribution)

  • Démocratie et citoyenneté :
    • A l’heure où les Français réclament plus de démocratie, d’égalité, de justice et de transparence, François de Rugy, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique fait le contraire et il les méprise : en effet, par le décret n°2017-1217 du 24 décembre 2018, précédemment étudié par la commission Lecornu, il institue une justice d’exception en privant les citoyens du droit fondamental de se défendre gratuitement en justice en première instance aux Tribunaux administratifs contre l’installation de parcs éoliens. Le décret stipule en plus que la durée légale sera réduite de 4 mois à 2 mois, pour que les citoyens ou les associations qui les représentent n’aient même plus le temps d’étudier le dossier du «permis de construire simplifié » signé par le Préfet et baptisé «autorisation unique» . Ce décret liberticide, non démocratique, est contraire aux valeurs de la République et il constitue une atteinte fondamentale aux droits des associations Loi 1901. Il fait également suite à la décision de François de Rugy de supprimer les enquêtes publiques (remplacées par une simple participation par voie électronique pour toutes les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) : modalités totalement inopérantes en milieu rural où l’accès à Internet est problématique !) et démontre que, face à l’exaspération des victimes des éoliennes, au lieu de les écouter, sa seule réponse est d’essayer de les museler définitivement. Ce décret complète les annonces du Président de la République, Emmanuel Macron, qui a décidé de multiplier par trois le nombre d’implantation d’éoliennes terrestres dans les territoires ruraux, soit 18.000 nouvelles machines. Comment le gouvernement peut-il vouloir instituer une « société de confiance » et de solidarité en réduisant les droits des associations et des citoyens sur des projets ayant une incidence sur leur vie quotidienne et leur environnement ?

(Cliquer ici pour accéder au détail de la contribution)

  • Fiscalité et finances publiques :
    • La politique d’accélération du déploiement des énergies renouvelables sur le territoire français depuis plus de dix ans justifie aujourd’hui un bilan objectif de son efficacité économique, énergétique et environnementale. Dans son rapport de Mars 2018 sur le soutien aux énergies renouvelables, la Cour des comptes pointe le manque de rationalité et d’efficience des politiques de subventionnement aux énergies renouvelables menées par les gouvernements successifs depuis 2011, avec des mesures qui impactent lourdement le budget de l’Etat jusqu’au delà de 2030, notamment le soutien à l’éolien qui représente 25% de ces charges. Il est légitime que les citoyens s’interrogent sur l’efficacité de la dépense publique au service de la transition énergétique, alors que la fiscalité écologique les impactent lourdement à travers les taxes sur l’énergie (électricité, produits pétroliers et gaziers, etc…), particulièrement inéquitables car elles touchent plus durement les populations rurales et défavorisées. Le domaine de l’éolien terrestre est particulièrement emblématique de ces aberrations fiscales, puisque ce sont des industriels étrangers et des fonds de pension internationaux qui bénéficient massivement des subventions (en effet il n’existe plus d’entreprise industrielle française constructeur d’éoliennes depuis de nombreuses années), sans aucune retombée sur le développement économique local ni l’emploi. Enfin, les modalités de financement des énergies renouvelables posent également question, que ce soit l’absence de transparence de la fiscalité verte ou l’émergence d’affaires de corruption et de trafic d’influence : il est donc urgent et important de mesurer objectivement le « degré de justice sociale » de cette fiscalité ainsi que son impact sur le pouvoir d’achat et sur la croissance économique. Le rôle des lobbies énergétiques doit par ailleurs être clarifié et encadré, en ce qu’ils favorisent par leurs actions l’implantation de projets à la rentabilité énergétique douteuse (notamment des parcs éoliens terrestre dans des zones rurales peu ventées), non pas dans un souci de transition écologique mais avec comme seul objectif la maximisation des cadeaux fiscaux offerts dans ce domaine par l’Etat français.

(Cliquer ici pour accéder au détail de la contribution)

Par ailleurs, l’APPRAI a déposé ces mêmes contributions, ainsi qu’une déclaration listant les propositions de l’association, sur les cahiers de doléances des communes de Pommiers, Amions et Saint-Germain-Laval :


Enfin, l’association a participé aux réunions de concertation citoyenne organisées par le député Julien Borowczyk, le 10 Janvier 2019 à Saint-Germain-Laval (cliquer ici pour accéder à la synthèse de la réunion) et le 15 Février 2019 à Feurs.

La réunion de Feurs, sur le thème de la santé, n’a pas été menée à son terme (cliquer ici pour accéder à l’article du Progrès) et n’a donc pas donné lieu à une synthèse : c’est regrettable car le sujet des nuisances des éoliennes terrestres sur la santé des hommes et des animaux, est particulièrement d’actualité : voir par exemple l’article suivant de France3-Pays de la Loire (cliquer ici) et la rubrique Santé de notre site web (cliquer ici).

De manière tout à fait surprenante, le député Borowczyk, médecin de formation, est favorable à l’implantation de parcs éoliens sur sa circonscription et en nie les impacts sanitaires.
Cette attitude est représentative de l’aveuglement dont le gouvernement et les députés de ‘La République en Marche’ qui le soutiennent font preuve au sujet de l’éolien terrestre, alors même que l’opposition aux projets éoliens explose partout sur le territoire (70% des projets éoliens sont contestés devant les tribunaux) et est relayée par les hommes politiques de toutes sensibilités.
Mr Borowczyk, qui possède une propriété à Chalmazel-Jeansagnière, a affirmé (lors de la réunion de concertation citoyenne du 10 Janvier à Saint-Germain-Laval) soutenir l’implantation d’éoliennes industrielles dans cette zone, bien qu’elle fasse partie du Parc Naturel Régional Livradois-Forez et contienne des écosystèmes uniques à protéger.
Les populations de Chalmazel-Jeansagnière, ainsi que celles des communes alentours sont majoritairement hostiles au projet éolien du Col de la Loge et les municipalités de Chalmazel-Jeansagnière, la Chamba, Saint Didier-sur-Rochefort, la Côte-en-Couzan, Leignieux et le syndicat des eaux de Leigneux-Saint-Sixte participent aux actions juridiques menées par l’association Vent du Haut-Forez contre ce projet du promoteur portugaisEDP Renewables‘.
Au capital de l’entreprise multinationale EDP, on trouve entre autres le groupe étatique chinois ‘China Three Gorges’ (société réputée peu soucieuse de l’environnement : tout le monde se souvient par exemple de la vaste polémique suscitée par la construction du barrage des Trois-Gorges, à laquelle se sont opposés de nombreux scientifiques et écologistes en Chine et dans le monde entier), ainsi que ‘QIA’, la banque d’investissement institutionnelle du Quatar (pays mis en cause pour ses participations indirectes dans le financement du terrorisme…)
Ce qui signifie qu’en guise de projets « écologiques » pompeusement appelés « locaux », l’argent des contribuables français, via les subventions et les tarifs exorbitants de rachat de l’électricité éolienne, servira de fait à soutenir des régimes parmi les pires au monde.

On touche ici du doigt l’un des autres aspects déplorables des projets éoliens sur le territoire français, celui des malversations financières et des prises illégales d’intérêts (voir par exemple l’article de la Nouvelle République sur un cas récent dans la Vienne en cliquant ici).
Fort heureusement, dans la foulée du grand débat national, une commission d’enquête parlementaire va travailler sur la transparence des financements des politiques de transition énergétique (cliquer ici pour plus d’information sur la commission d’enquête parlementaire).

Ainsi, le Grand Débat National et les suites qui en sont attendues sont-ils une chance pour éclairer les citoyens et les élus du territoire des Vals d’Aix et d’Isable sur le caractère hautement néfaste des projets industriels éoliens du promoteur ‘Vents d’Oc’ sur Pommiers et Amions : faussement écologiques car sources de déchets non recyclables et de pollution locale de l’environnement, nuisible pour la santé des humains et des animaux à travers l’émission d’infrasons jusqu’à des distances de 10 kilomètres, financièrement coûteux pour la collectivité dans son ensemble à travers les taxes écologiques et enfin ne répondant pas aux besoins de la transition énergétique car nécessitant le maintien, voire la construction, de centrales thermiques pour pallier l’intermittence de leur production électrique.

Saluons la mobilisation des gilets jaunes qui a permis l’émergence d’un débat public sur la politique énergétique du gouvernement et permettra, espérons-le, de mettre fin à l’arnaque éolienne et au saccage de notre environnement et du patrimoine rural national.
Et restons vigilants dans l’attente des mesures qui seront annoncées, notamment dans le cadre de l’examen du projet de loi sur l’énergie qui va arriver au printemps 2019…

Manifestation des gilets jaunes le Samedi 17 Novembre 2018 au péage de Saint-Germain-Laval (A89)

Création d’une commission d’enquête sur la transition énergétique

La commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale a voté mercredi 13 février en faveur de la création d’une commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique.

(Cliquez-ici pour accéder au rapport de l’Assemblée nationale).

La proposition de résolution était présentée par le député de l’opposition LR (Les Républicains) Julien Aubert, qui a utilisé son droit de tirage (aucun amendement, pas de débat sur l’opportunité de l’enquête).

 

Une proposition de résolution similaire avait été faite sans succès en Juillet 2018 (voir l’article http://apprai.fr/lheure-de-la-prise-de-conscience-politique/ ) , mais la grogne sociale qui a débuté fin 2018, alimentée par la hausse des taxes « écologiques » sur l’énergie, a mis au premier plan des besoins de transparence sur la transition écologique, la fiscalité et les dépenses publiques et des attentes en matière de démocratie et de citoyenneté, qui ont finalement convaincu la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale de la pertinence de cette proposition.

Le début des travaux de cette commission d’enquête de 30 membres, au périmètre très large, coïncidera avec la fin du Grand débat national et ses conclusions sur le volet de la transition écologique. Ceci permettra à la commission d’enquête de compléter les résultats du Grand débat et également d’apporter des éléments concrets avant l’examen du projet de loi sur l’énergie qui arrivera au printemps 2019.

« La politique d’accélération du déploiement des énergies renouvelables sur le territoire français depuis plus de dix ans appelle aujourd’hui la représentation nationale à dresser le bilan de l’efficacité économique, énergétique et environnementale » écrivent les députés dans la proposition de résolution. Ils estiment que d’une part, ni le Parlement, ni les Français n’ont une vision très claire de ce qui est exactement prélevé en taxes et quasi-taxes pour le financement de la transition énergétique et que, d’autre part, à l’autre bout du tuyau de la dépense, il n’y a aucune visibilité sur le coût de la transition, l’efficience de la dépense et l’impact sur la croissance économique. « Le timing est parfait » a jugé Julien Aubert, faisant référence au Grand débat national.

Parmi ses sujets de préoccupation, il a cité l’éolien et la possibilité de détournements de la transition énergétique.

« Il faut faire en sorte qu’on bâtisse une meilleure transition énergétique, plus efficace et moins chère » a-t-il dit.

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Reportage radiophonique sur l’APPRAI :

Réalisé par RCF Saint-Etienne (94.7 FM) et diffusé le Mardi 12 février 2019 dans le cadre de l’émission COULEURS FOREZ présentée par Jean Francois GALLIFFET.

Pour réécouter l’émission (durée : 22’47) :
https://rcf.fr/actualite/l-association-apprai-pommiers-en-forez